Présentation

L’association

L’association « Festival de l’Economie », créée en janvier 2010 à Annecy, se donne pour but général le développement et la promotion de la culture économique des citoyens. Pour se faire, elle se fixe comme objectif l’organisation et la production d’un festival annuel centré sur l’économie et ses connexions sociales, sociétales et environnementales.

Le Festival de l’Economie est destiné au grand public, aux étudiants, aux entreprises et s’articule autour de conférences publiques, de tables rondes, de débats, de projections de films, de présentations d’œuvres et d’ouvrages, sans que cette liste ne soit exhaustive. Sa vocation est d’ordre culturel, économique, social et environnemental.

De manière corollaire, l’association se donne également pour objectif au travers des travaux résultant de ce festival, de promouvoir et de dynamiser le tissu économique local.

 

Philosophie

L’économie fait partie du quotidien de chacun et tout le monde devrait pouvoir maîtriser ce sujet qu’il soit économiste, chef d’entreprise, ouvrier, retraité, étudiant, enseignant, mère au foyer… et quelque soit son domaine d’activité.

Or, l’économie est une véritable science. Sérieuse et déterminante dans la vie des populations, elle est laissée aux seuls économistes alors même que les réflexions qu’elle porte impactent directement la vie de chacun, quelque soit sa position sociale.

Par une approche nouvelle de l’économie, cette manifestation a pour but de montrer à l’ensemble des citoyens que l’économie n’est pas une science réservée à une certaine élite et lui permettre de se saisir des clés de l’économie afin de se réapproprier un domaine qui les concerne tous.

Pour plus de détails, téléchargez ce document : Festival de l’économie – Philosophie

 

Voici également un propos qui reflète la philosophie du Festival : il s’agit d’un extrait du livre Le chemin de l’espérance, de Stéphane Hessel et Edgar Morin (parution octobre 2011, éditeur Fayard – p. 52).

 

« La réforme de la pensée permettra de freiner la régression démocratique que suscite, dans tous les champs de la politique, l’expansion de l’autorité des experts, spécialistes de tous ordres, qui rétrécit d’autant la compétence des citoyens, condamnés à l’acceptation aveugle de décisions émanant de ceux qui sont censés savoir, mais, en fait, pratiquent une intelligence parcellaire et abstraite, qui brise la globalité et la contextualité des problèmes. Le développement d’une démocratie cognitive n’est possible que dans le cadre d’une réorganisation du savoir, laquelle appelle une réforme de pensée qui permettrait non seulement de séparer pour connaître, mais de relier ce qui est séparé. »